Lady Linn and Her Magnificent Seven

Naissance

Belgium

Biographie

Après Selah Sue, la Belgique est en train de devenir une nouvelle terre de soul avec Lady Linn and Her Magnificent Seven. L'ensemble emmenée par la pétulante Lien De Greef excelle en effet dans une neo-soul qui flirte avec l'enthousiasme du jazz et du rock des années soixante. Swing à tous les étages pour Here We Go Again en 2008, disque de platine en son plat pays. Produit par Renaud Letang, No Goodbye at All en mars 2012 a forcément l'ambition de faire franchir les frontières à Lady Linn and Her Magnificent Seven.

Lien De Greef dite Lady Linn est une pétulante jeune personne originaire de Gand (Flandre-Orientale). Elle se fait d'abord connaitre en tant que chanteuse du groupe pop dance Bolchi avec l'album She en 2004. L'année suivante elle dispense son chant avec Skeemz sur l'album Ain't You Heard. Lien De Greef s'acoquine ensuite avec sept redoutables mercenaires du swing pour former en 2006 Lady Linn and Her Magnificent Seven. Yves Fernandez (trompette), Marc De Maeseneer (saxophone), Sara Meyer (saxophone), Frederik Heirman (trombone), Christian Mendoza (piano), Koen Kimpe (contrebasse), et Matthias Standaert (batterie), l'aident à répandre une soul teintée de jazz et de rock des années soixante.

Le premier album de Lady Linn and Her Magnificent Seven connaît un succès considérable en Belgique où il se classe dans les dix meilleures ventes lors de sa sortie. Here We Go Again est certifié disque de platine en 2008 et reçoit de nombreuses récompenses locales. Alors que le succès touche sa compatriote Selah Sue, ou les Anglaises Duffy et Imelda May, Lady Linn and Her Magnificent Seven prépare sa riposte. Produit par Renaud Letang, No Goodbye at All précédé du single « Cry Baby », se veut un disque de soul pop. Sorti en mai 2011 en Belgique, No Goodbye at All explore toutes les nuances d'un style qui aborde également la bossa nova ou la surf music façon The Beach Boys première période. La version internationale de No Goodbye at All voit le jour en mars 2012, avec une pochette qui met l'accent sur le côté glamour juvénile de Lady Linn plutôt que sur celui rétro pop de sa musique.